Après avoir baroudé tout le long de la côte de l'Alentejo puis de l'Alagarve au Portugal; puis être passé à Séville, on s'est retrouvé
plutôt que prévu propulsé vers le Maroc sur un gros ferry qui nous a mené jusqu'à Tanger. A l'ouverture des portes, le dépaysement est direct (je me permet une petite parenthèse : a Tarifa il
s'est avéré que babar était trop haut pour rentrer dans le ferry et nous avons dû le faire rentrer en marche arrière, ce qui n'était pas évident ; quand on est ressortit à Tanger, on pouvait lire
le respect dans le regard des gens...). Bref cela fait maintenant 10 jours que nous sommes là, et si on prend le temps d'écrire, c'est que le réservoir d'essence fuit et qu'un mec, plutôt habile
de ses mains est en train de le goudronner, en plein soleil, par 40 degré celsius ; paix à son âme.
Je sais pas si on voit bien le respect dans les yeux...
Après Tanger et une bonne route bien moisie, jonchée de trous de oufs partout, on est arrivé à Meknès dans un état de nervosité et de fatigue avancée. Mais tout de même heureux de voir la
famille d'Adèle et de se restaurer autour d'un bon plat préparé par la divine Fatima.
La maison familiale (autrement dit le palipalace):
Visite de la ville, recherche d'instrument pourt Val: